L’agriculture africaine est souvent perçue comme risquée. Elle peut l’être — si on l’aborde
sans méthode. Avec la bonne structuration et les bons partenaires, certaines filières offrent
des rendements que peu de classes d’actifs peuvent égaler.
- La filière cacao en Côte d’Ivoire
La Côte d’Ivoire représente à elle seule plus de 40 % de la production mondiale de cacao. Les
coopératives locales cherchent des investisseurs pour financer les intrants, améliorer les
équipements et développer la transformation locale. Les rendements pour un investissement
bien structuré oscillent entre 15 et 20 % annuels, avec des risques maîtrisables si
l’accompagnement est sérieux. - L’aviculture intensive au Bénin et au Togo
La demande en protéines animales augmente structurellement dans toute l’Afrique de l’Ouest.
L’aviculture intensive — poulets de chair et poules pondeuses — est une filière à cycle court (8
à 12 semaines) avec des marges intéressantes et une demande locale soutenue. Le Bénin et le
Togo offrent des conditions favorables : coût des intrants modéré, marché local actif, accès à
des techniciens formés. - Le maraîchage intensif en périphérie des grandes villes
La proximité des marchés urbains, combinée à l’essor des supermarchés et de la restauration
hors domicile, crée une demande croissante pour les légumes frais produits localement. Une
petite exploitation maraîchère bien gérée en périphérie d’Abidjan ou de Cotonou peut atteindre
des rendements supérieurs à 20 % annuels sur un cycle de 12 mois.
Comment investir de manière sécurisée
Quelle que soit la filière choisie, les principes sont les mêmes : partenaires locaux vérifiés,
contrats clairs, suivi régulier, reporting trimestriel. DAI peut vous accompagner de l’identification
du projet à la gestion opérationnelle.
